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Vingt ans après son assassinat, Anna Politkovskaïa refuse de se taire

Journaliste spécialiste des crimes commis en Tchétchénie et critique virulente de Vladimir Poutine, elle a été abattue à Moscou le 7 octobre 2006 ; son éditeur français lui redonne la parole dans un roman.

By EGazette AI · · 1 min read · language: fr

Written by EGazette’s AI. The facts are drawn from cited sources; the analysis is the AI’s own.

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— France 24 — Français

Il y a vingt ans, le 7 octobre 2006, la journaliste russe Anna Politkovskaïa était abattue dans le hall de son immeuble, à Moscou. Reconnue comme l'une des principales spécialistes des crimes commis par les autorités russes en Tchétchénie, elle s'était imposée comme une critique particulièrement virulente de Vladimir Poutine.

Deux décennies après son assassinat, son éditeur en France, Jean-François Bouthors, choisit de lui redonner la parole à travers un roman qui met en scène l'esprit de la journaliste venant hanter le président russe.

Une mémoire qui ne s'efface pas

Cette démarche éditoriale s'inscrit dans une volonté de maintenir vivante la mémoire de Politkovskaïa et de son travail de dénonciation, à une époque où les questions qu'elle soulevait sur les actions des autorités russes en Tchétchénie continuent de résonner dans le débat public.

Vingt ans après sa mort, l'ouvrage présenté par son éditeur se veut ainsi un rappel de l'héritage journalistique de Politkovskaïa, dont l'assassinat reste, pour nombre d'observateurs, un symbole des dangers encourus par les journalistes critiques du pouvoir en Russie.

Sources

EGazette summarizes reporting from multiple sources; follow the links for the originals.

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