
Suisse et Vatican : une neutralité de plus en plus difficile à maintenir
Deux événements récents, un référendum suisse et une actualité vaticane, illustrent la difficulté croissante de préserver la neutralité en géopolitique.

Deux événements récents, un référendum suisse et une actualité vaticane, illustrent la difficulté croissante de préserver la neutralité en géopolitique.

L'initiative portée par l'extrême droite a été massivement rejetée lors de la votation du dimanche 27 septembre, confirmant le maintien des sanctions suisses contre la Russie.
Une large majorité de votants a rejeté dimanche l'initiative visant à durcir la définition constitutionnelle de la neutralité suisse.
Depuis son ouverture en 1997, le musée imaginé par le marchand d'art Ernst Beyeler et l'architecte Renzo Piano est devenu l'un des plus fréquentés de Suisse, rapporte Le Monde.
Le Suisse a conçu trois édifices distincts, dont le centre d'art Wyss Museum, permettant de doubler la surface du parc public de la fondation.

Les électeurs suisses doivent se prononcer dimanche sur une définition plus stricte de la neutralité, qui limiterait sanctions économiques et coopération avec l'OTAN.
Portée par l'Union démocratique du centre, premier parti du pays, l'initiative soumise au vote dimanche exclurait toute alliance militaire et toute reprise de sanctions économiques contre un pays tiers.
À la veille d'un référendum sur la « sauvegarde de la neutralité », l'historien revient sur la dimension identitaire que ce principe a prise en Suisse.

Alors que la Suisse vote dimanche sur l'inscription d'une neutralité « perpétuelle et armée » dans sa Constitution, le débat ravive la question de la neutralité irlandaise.

Dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public Hugues Rabault estime que le principe de neutralité défendu par l'Union démocratique du centre, soumis au vote dimanche, paralyserait la capacité de défense de la Suisse.