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Ziglibithy, funk et reggae : la mémoire fragile des années dorées de la musique ivoirienne

Un reportage de RFI revient sur deux décennies durant lesquelles Abidjan a fait danser l'Afrique de l'Ouest, un patrimoine musical aujourd'hui menacé que des collectionneurs et archivistes tentent de préserver.

· 1 min de lecture · langue: fr
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RFI — Français

Costumes pailletés, orchestres jouant en direct à la télévision, vinyles tournant dans les salons familiaux : selon un reportage diffusé par RFI, la Côte d'Ivoire a connu pendant deux décennies une période faste pour sa musique, marquée notamment par l'essor du ziglibithy, ainsi que par des influences funk et reggae.

D'après ce reportage, Abidjan constituait alors un centre d'effervescence musicale qui rayonnait au-delà des frontières ivoiriennes, faisant danser une large partie de l'Afrique de l'Ouest à cette époque.

RFI souligne toutefois que ce patrimoine musical est aujourd'hui fragile et menacé de disparition. Face à ce risque, des collectionneurs et des archivistes s'efforcent, selon le reportage, de sauvegarder cette mémoire sonore disque par disque, afin de préserver les traces de cette période pour les générations futures.

Le reportage, publié sous forme de podcast dans la série « Grand reportage » de RFI, ne précise pas les modalités exactes de ce travail de préservation ni l'ampleur des fonds déjà collectés, mais met en lumière l'enjeu patrimonial que représente cette musique pour l'histoire culturelle de la Côte d'Ivoire.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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