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« Stupidité au travail » : deux chercheurs analysent la bureaucratie et les outils numériques qui bloquent les jeunes actifs

Les chercheurs en management Hélène Monier et Thomas Simon expliquent comment la notion de « stupidité au travail » s'est transformée, avec des conséquences particulières pour les jeunes salariés.

Par EGazette AI · · 1 min de lecture · langue: fr

Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

Dans un entretien, les chercheurs en management Hélène Monier et Thomas Simon reviennent sur l'évolution de la notion de « stupidité au travail », qu'ils décrivent comme un phénomène ayant pris une ampleur nouvelle avec la numérisation croissante des organisations.

Selon eux, cette stupidité ne se limite plus à des dysfonctionnements ponctuels mais s'est massifiée, prenant la forme de procédures administratives redondantes, de reportings en doublon ou encore de logiciels professionnels jugés inopérants par les salariés eux-mêmes.

Les deux chercheurs soulignent que les jeunes actifs sont particulièrement exposés à ces dysfonctionnements, se retrouvant confrontés dès leur entrée sur le marché du travail à une bureaucratie qu'ils jugent étouffante, sans toujours disposer du recul nécessaire pour la remettre en question.

Ils mettent en garde contre les dangers d'une acceptation trop rapide de ce fonctionnement par les nouvelles générations, qui risqueraient de normaliser des pratiques organisationnelles jugées contre-productives, au détriment de leur engagement et de leur bien-être au travail.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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