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Procès Dati : la maire du 7e arrondissement de Paris dit sa « stupéfaction » d'être traitée de menteuse

Au quatrième jour de son procès pour corruption, l'élue jugée pour avoir perçu 900 000 euros de l'alliance Renault-Nissan a vivement réagi face aux questions du Parquet national financier.

· 2 min de lecture · langue: fr
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Le Monde — Une

Rachida Dati, maire du 7ᵉ arrondissement de Paris, a perdu son sang-froid au quatrième jour des débats de son procès, face aux questions du Parquet national financier (PNF), selon des informations rapportées par Le Monde.

L'élue est jugée pour avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de l'alliance Renault-Nissan, des versements que l'accusation soupçonne d'avoir pu être consentis en échange de coups de pouce apportés au Parlement européen, où Rachida Dati siégeait alors comme députée.

Interrogée sur ces faits, l'élue s'est dite « très choquée » d'être traitée de menteuse par le Parquet, allant jusqu'à s'interroger publiquement sur l'utilité même de l'audience, selon le compte rendu des débats.

L'affaire, qui porte sur des soupçons de corruption liés à des sommes versées par le constructeur automobile sur une période de deux ans, s'inscrit dans une série de procédures judiciaires visant des responsables politiques français pour des faits présumés remontant à leur mandat au Parlement européen ou à d'autres fonctions électives.

Le procès se poursuit, et Rachida Dati, qui occupe par ailleurs des fonctions ministérielles, conteste les accusations portées contre elle. L'issue de la procédure déterminera si les versements reçus de l'alliance Renault-Nissan constituaient une contrepartie illégale à une intervention politique, comme le soutient l'accusation.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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