EGEGazette
En direct
Rapport : l'ouragan Polo frappe le Mexique : vents violents et inondations en Basse-Californie du SudRapport : des Russes frappent une école à Soumy alors que des enfants s'y abritaient — médiasRapport : l'ouragan Polo touche terre sur la côte pacifique du Mexique et se dirige vers le SonoraRapport : Alerte rouge en Catalogne : les pluies torrentielles inondent le Penedès et coupent le métro et les routes à BarceloneEn bref : Birmanie : une frappe aérienne de l’armée contre un marché fait au moins 50 morts, affirment des sources humanitairesRapport : un navire touché par un projectile présumé dans le détroit d'OrmuzRapport : un incendie se déclare à bord d'un navire touché par un projectile dans le détroit d'Ormuz, selon l'agence maritime britanniqueL'armée éthiopienne annonce avoir pris le contrôle de la ville d'Alamata dans la région du TigréFortes explosions à Kiev après des frappes russes à la balistiqueEn bref : Ethiopie : les combats s'intensifient entre le TPLF et l'armée fédérale au TigréDes rebelles birmans font état de 49 morts dans des frappes de l'armée gouvernementaleRapport : l'armée éthiopienne affronte une alliance rebelle sur plusieurs fronts
PolitiqueRapporté

Le ministère de la Justice défend l'interdiction imposée par Trump à trois médias d'accès à la Maison-Blanche

Le DOJ a soutenu que l'accès à la Maison-Blanche est un privilège et non un droit, invoquant des préoccupations de sécurité nationale derrière l'interdiction frappant MS NOW, CNN et Politico.

· 2 min de lecture · langue: fr
Article image
— CNBC — Top News

Le département de la Justice des États-Unis a défendu la décision de l’administration Trump d’interdire l’accès à la Maison-Blanche à trois médias — MS NOW, CNN et Politico — en soutenant dans des documents judiciaires que cet accès est un privilège, non un droit. La défense du DOJ répond aux contestations juridiques des médias concernés concernant leur exclusion.

Selon les arguments du département, la décision du président Trump d’interdire ces médias était motivée par des préoccupations de sécurité nationale, une justification que l’administration a invoquée pour défendre diverses restrictions à l’accès aux médias durant son mandat. Le dépôt du DOJ présente le contrôle de la Maison-Blanche sur les accréditations de presse comme une question de pouvoir discrétionnaire exécutif plutôt qu’un droit garanti aux journalistes.

Les médias concernés ont contesté l’interdiction, arguant que restreindre l’accès aux organisations de presse établies soulève des inquiétudes concernant la liberté de la presse et la capacité du public à recevoir des informations sur les activités de la Maison-Blanche par le biais de reportages indépendants.

Le différend reflète une tension persistante entre l’administration Trump et certains segments des médias qu’elle qualifie d’adversaires, les restrictions précédentes à l’accès de la presse ayant suscité un examen juridique et public similaire. Les experts juridiques débattent depuis longtemps de la mesure dans laquelle le pouvoir exécutif peut limiter l’accès des journalistes sans enfreindre les protections de la liberté de la presse.

L’issue de l’affaire pourrait avoir des répercussions sur la manière dont les futures administrations gèrent l’accès à la presse, notamment en ce qui concerne la question de savoir si les tribunaux considèrent les décisions d’accréditation de la Maison-Blanche comme soumises à un contrôle judiciaire significatif ou comme relevant du pouvoir discrétionnaire du président sur son propre lieu de travail.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

Également disponible en : AREN

Comments

Connectez-vous pour participer à la conversation.

Mot de passe oublié ?

Pas de compte ?

Loading comments…

Articles liés