Irak: le retrait des dernières troupes occidentales ne signe pas la fin de l'influence américaine, selon un spécialiste
Après douze ans de présence, la coalition antidjihadiste menée par les États-Unis a quitté l'Irak, mais des experts estiment que Washington conserve des leviers d'influence dans le pays.
Written by EGazette’s AI. The facts are drawn from cited sources; the analysis is the AI’s own.
Les dernières troupes occidentales de la coalition antidjihadiste menée par les États-Unis ont quitté l'Irak ce mercredi 30 septembre 2026, mettant fin à douze années de présence militaire dans le pays. Ce retrait soulève la question de son impact réel sur la souveraineté irakienne et sur l'influence américaine dans la région.
Interrogé sur la portée de ce départ, Hardy Mède, docteur en science politique spécialiste de l'Irak et enseignant à l'Institut catholique de Paris, estime que ce retrait ne marque pas la fin de l'influence américaine dans le pays, même s'il constitue un tournant symbolique important.
Un retrait aux effets encore incertains
La coalition internationale avait été formée pour lutter contre le groupe État islamique, qui avait pris le contrôle de vastes portions du territoire irakien au milieu des années 2010. Depuis, la présence occidentale s'est progressivement réduite à mesure que la menace jihadiste reculait sur le terrain, tout en restant un sujet sensible dans le débat politique irakien.
Selon les analyses évoquées, Washington conserverait des canaux d'influence à travers des relations diplomatiques, économiques et sécuritaires bilatérales, indépendamment de la présence physique de troupes sur le sol irakien. La question de la souveraineté irakienne, elle, reste débattue entre ceux qui y voient une étape vers une autonomie accrue et ceux qui soulignent la persistance de dépendances structurelles.
Le gouvernement irakien n'a pas communiqué de position détaillée sur les conséquences attendues de ce retrait, qui intervient dans un contexte régional toujours marqué par des tensions sécuritaires.
Les observateurs politiques continueront de suivre l'évolution des relations entre Bagdad et Washington dans les mois qui suivent ce départ.
Sources
- Irak: le départ des troupes «ne marque pas la fin de l'influence américaine dans le pays» — RFI — Français
EGazette summarizes reporting from multiple sources; follow the links for the originals.
Comments
Loading comments…
Related articles

Houthi Pressure on Saudi Arabia Exposes Limited Options for Riyadh
With Washington disengaged and European powers hedging, it remains unclear how Saudi Arabia can defuse the threat posed by the Houthis in neighboring Yemen.

Ethiopia: Civilians Caught in Crossfire as Fighting Resumes in Tigray
Renewed clashes between rebel and federal forces in northern Ethiopia have shattered a fragile peace, with residents describing communication blackouts and fear for their safety.

Ships Targeted in Strait of Hormuz as IRGC Speaks of Repeated Attacks
Three vessels including an oil tanker were struck by unidentified projectiles while transiting the strait, according to the UK Maritime Trade Operations authority.
State media reports deaths, injuries after bus attacked in western Syria
Syrian state media said an unidentified group carried out an attack near Masyaf Bridge in the Homs countryside, resulting in casualties.

Iran's parliament speaker responds to US Treasury Secretary's economic remarks
Mohammad Bagher Ghalibaf pushed back on comments from Scott Bessent predicting Iran's economy would collapse within weeks, pointing to Iran's own economic leverage over the US.
Mauritian president and new Turkish ambassador discuss expanded cooperation
Talks between Mauritius and Turkiye's newly appointed ambassador touched on the blue economy, climate change, disaster management and cultural exchange.