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Immigration : la France veut mettre fin à l'accord « un qui entre, un qui sort » avec le Royaume-Uni

Paris juge que l'expérimentation lancée en juillet 2025, qui arrivait à échéance le 1er octobre, n'a pas produit les résultats escomptés face aux traversées de la Manche.

Par EGazette AI · · 2 min de lecture · langue: fr

Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

La France souhaite mettre un terme à l'accord dit « un qui entre, un qui sort », conclu avec le Royaume-Uni en juillet 2025 pour tenter d'endiguer les traversées migratoires de la Manche, selon des informations relayées par plusieurs médias français.

Ce dispositif expérimental, qui arrivait à échéance le 1er octobre, prévoyait un mécanisme d'échange entre les deux pays visant à dissuader les traversées irrégulières de petites embarcations entre les côtes françaises et britanniques. Paris estime toutefois que les résultats obtenus n'ont pas été à la hauteur des attentes fixées lors de la mise en place de l'accord.

Selon les chiffres cités, près de 50 000 personnes ont tenté de traverser la Manche en 2025, un niveau élevé qui illustre les limites des dispositifs bilatéraux mis en place jusqu'à présent pour réguler ces flux migratoires. La Manche reste l'une des routes migratoires les plus surveillées d'Europe, avec un dispositif conjoint franco-britannique de surveillance des côtes déjà en place depuis plusieurs années.

La question des traversées de la Manche demeure un sujet de tension récurrent entre Paris et Londres, chaque gouvernement étant régulièrement critiqué dans son propre pays pour son incapacité supposée à endiguer ces flux. Le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union européenne en 2020, ne dispose plus des mêmes mécanismes de coopération migratoire automatique avec les pays du continent, ce qui a conduit à la multiplication d'accords bilatéraux spécifiques avec la France ces dernières années.

Les modalités de la fin de cet accord et l'éventuelle mise en place d'un nouveau dispositif de coopération n'ont pas été précisées à ce stade. Les autorités françaises et britanniques devraient poursuivre leurs discussions sur la gestion de cette frontière commune dans les prochaines semaines.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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