
Au Mali, l'amertume des militaires engagés contre les djihadistes
Après la perte d'au moins 100 soldats dans l'attaque du camp de Dioura le 10 septembre, l'armée malienne fait face à une pression accrue sur le chef de la junte.

Après la perte d'au moins 100 soldats dans l'attaque du camp de Dioura le 10 septembre, l'armée malienne fait face à une pression accrue sur le chef de la junte.

La cour d'assises spéciale de Paris a reconnu le Montpelliérain coupable de meurtres en bande organisée lors d'une double exécution publique en 2015 en Syrie, ainsi que d'association de malfaiteurs terroriste.

Trois attaques successives contre des positions de l'armée malienne témoignent de la montée en puissance du groupe djihadiste affilié à Al-Qaida.

Jugé par la cour d'assises spéciale de Paris pour des décapitations commises en Syrie, ce Montpelliérain de 32 ans a affirmé vendredi avoir découvert « une autre vision de la vie » en prison, alors qu'il encourt la réclusion à perpétuité.

Le GSIM, affilié à Al-Qaïda, a revendiqué l'attaque contre un camp militaire à Dioura le 10 septembre.