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Xénophobie en Afrique : comment l'étranger devient-il un bouc émissaire ?

Une émission explore les racines de la xénophobie sur le continent, malgré une majorité de migrations intra-africaines.

Par EGazette AI · · 1 min de lecture · langue: fr

Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

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— France 24 — Français

Une émission consacrée aux migrations en Afrique s'est penchée sur les raisons pour lesquelles l'étranger devient régulièrement un bouc émissaire en période de crise économique ou sociale sur le continent.

Le programme rappelle que plus de 80 % des migrations de travail africaines s'effectuent à l'intérieur même du continent, un chiffre qui contraste avec la persistance de discours hostiles aux migrants dans plusieurs pays africains.

Selon l'émission, l'étranger est régulièrement accusé d'être responsable de difficultés liées à l'emploi, au commerce ou à l'accès au logement et aux services publics, des problèmes économiques et sociaux qui, en réalité, le dépassent largement.

Pour explorer ce paradoxe entre l'idéal panafricain de libre circulation et la persistance des replis identitaires, la journaliste Fatimata Wane s'est entretenue avec l'anthropologue Alfred Babo, enseignant à l'université Fairfield aux États-Unis et spécialiste des migrations et des conflits sociaux en Afrique, également auteur d'un ouvrage sur la question de l'« étranger » en Côte d'Ivoire.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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