Ulrich N’Toyo signe « Le Silence des tabous », un texte sur la mémoire de l’esclavage
Présenté au festival des Zébrures, le spectacle du metteur en scène congolais s’appuie sur un travail de recherche inédit pour interroger un passé resté présent.
Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.
Le metteur en scène Ulrich N’Toyo présente au festival des Zébrures sa nouvelle création, « Le Silence des tabous », un spectacle consacré à la mémoire de l’esclavage. Né à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville, l’artiste s’est installé en France en 2007 pour y poursuivre son travail de mise en scène, sans jamais couper les ponts avec ses origines.
Avec cette création, N’Toyo entend briser ce qu’il appelle « le silence des tabous » qui entoure encore, selon lui, l’histoire de la traite négrière. Le spectacle repose sur un important travail de recherche original, portant sur des pans peu documentés de ce passé, que le metteur en scène a voulu porter à la scène pour la première fois.
Le résultat est décrit comme un voyage courageux à l’intérieur de l’histoire de l’esclavage, qui ne se contente pas de reprendre des récits déjà connus mais cherche à exhumer une mémoire restée largement dans l’ombre. Cette ambition documentaire constitue, de l’avis des premiers retours, la principale force de la pièce.
Le texte n’échappe cependant pas à certaines limites : les intentions de mise en scène ne sont pas toujours pleinement abouties, et certains passages sont jugés difficiles à décoder, voire trop frontaux dans leur traitement d’un sujet aussi sensible. Ces aspérités n’effacent pas, selon les premières réactions, l’intérêt d’un projet qui s’attaque à un pan de l’histoire encore peu représenté sur les scènes françaises.
En choisissant de faire dialoguer son parcours personnel, entre le Congo-Brazzaville et la France, avec une recherche approfondie sur la traite, Ulrich N’Toyo inscrit « Le Silence des tabous » dans une démarche qui dépasse le seul cadre théâtral, pour interroger la manière dont une société peut regarder en face les zones d’ombre de son passé.
Sources
EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.
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