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Procès en appel des assistants du MoDem : Michel Mercier conteste le rôle de « chef d’orchestre »

Interrogé mardi dans le cadre du procès en appel sur le financement d’assistants parlementaires européens du MoDem, l’ancien ministre a rejeté toute responsabilité dans l’organisation du système.

· 2 min de lecture · langue: fr
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Le Monde — Une

Le procès en appel visant plusieurs responsables du Mouvement démocrate (MoDem), poursuivis dans l’affaire du financement d’assistants parlementaires européens, s’est poursuivi mardi devant la cour. Michel Mercier, ancien ministre et figure du parti centriste, a été entendu au cours de son interrogatoire.

L’ancien garde des Sceaux a fermement contesté avoir joué un rôle central dans l’organisation dénoncée par l’accusation, qui soupçonne plusieurs eurodéputés du MoDem d’avoir fait rémunérer, sur les fonds du Parlement européen, des collaborateurs travaillant en réalité pour le parti en France.

« Il faudrait être malade, pour aller essayer de tripatouiller des contrats de trois francs six sous, alors qu’on a à côté l’argent pour payer », a déclaré Michel Mercier devant la cour, rejetant l’idée qu’il aurait pu superviser ou encourager un tel montage.

Cette affaire, qui remonte à plusieurs années, avait déjà donné lieu à un premier jugement condamnant plusieurs responsables du parti pour détournement de fonds publics européens. Les prévenus, dont Michel Mercier, ont fait appel de cette décision, ce qui a conduit à la tenue du procès actuellement en cours.

Les débats doivent se poursuivre dans les prochains jours, avec l’audition d’autres responsables et anciens collaborateurs du parti centriste. Une décision de la cour d’appel est attendue à l’issue de la procédure.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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