Médicaments antiobésité : une tribune alerte sur le risque de renforcer la grossophobie
L'anthropologue Ghislaine Gallenga craint que l'arrivée de traitements comme Wegovy et Mounjaro n'ajoute à la culpabilisation des personnes en situation de surpoids.
Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

Dans une tribune publiée par Le Monde, l'anthropologue Ghislaine Gallenga met en garde contre les effets sociaux de l'arrivée de médicaments antiobésité comme Wegovy et Mounjaro en France.
Ces traitements sont remboursés sous conditions par l'Assurance-maladie depuis juin, une avancée présentée comme une avancée thérapeutique majeure pour la prise en charge de l'obésité.
Un risque de culpabilisation accrue
Selon Gallenga, cette avancée ne permet pas de prédire la disparition de la grossophobie. Elle craint au contraire que la disponibilité de ces traitements n'ajoute à la culpabilisation des personnes qui n'auront pas perdu de poids, alors qu'un traitement existe désormais.
La tribune ne détaille pas de propositions concrètes pour éviter cet effet, mais souligne la nécessité de penser les implications sociales de ces traitements au-delà de leur seule dimension médicale.
Le Monde présente ce texte comme une contribution au débat sur la place de ces nouveaux médicaments dans la société française, sans que la rédaction n'endosse nécessairement les positions exprimées par l'auteure.
Sources
- « L’arrivée des médicaments antiobésité en France, comme Wegovy et Mounjaro, ne permet pas de prédire la disparition de la grossophobie » — Le Monde — Une
EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.
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