Le Deportation Project : le président burundais défend l'accueil des expulsés « sauf les criminels »
Le président burundais Evariste Ndayishimiye affirme que son pays accueille les personnes expulsées des États-Unis, à l'exception des criminels.

Le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye, s'est exprimé sur l'enquête d'un consortium de médias internationaux, dont FRANCE 24, consacrée aux accords passés entre plusieurs pays africains et l'administration Trump pour accueillir des personnes expulsées de pays tiers.
Le Burundi a récemment accueilli une douzaine de personnes dans le cadre de ce type d'accord. « Le Burundi est un pays d'accueil », a déclaré le président, précisant que son gouvernement avait seulement demandé aux États-Unis de ne pas « amener des criminels ».
La déclaration intervient alors que plusieurs pays africains ont conclu des ententes similaires avec Washington concernant l'accueil de personnes expulsées de pays tiers, une pratique qui a fait l'objet d'un examen journalistique approfondi par le consortium de médias à l'origine de l'enquête citée par le président burundais.
La position du Burundi, qui affirme accepter les personnes expulsées tout en excluant explicitement celles ayant un passé criminel, illustre la manière dont certains gouvernements africains cherchent à encadrer leur participation à ce type de dispositif migratoire tout en répondant aux critiques soulevées par l'enquête.
Sources
- The Deportation Project : "Nous les accueillons, sauf les criminels", dit le président burundais — France 24 — Français
EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.
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