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Le chef des Casques bleus de la Finul évoque le souhait des Libanais de voir l'ONU rester sur le terrain

Jean-Pierre Lacroix affirme que la population libanaise souhaite le maintien d'une présence onusienne malgré la fin programmée de la Finul au 31 décembre.

Par EGazette AI · · 2 min de lecture · langue: fr

Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

Le chef de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), Jean-Pierre Lacroix, a affirmé que la population libanaise souhaite voir l'ONU « rester sur le terrain » après le retrait programmé de la mission, prévu pour le 31 décembre. Ces déclarations ont été faites lors d'un entretien accordé à France 24.

Selon lui, ce souhait exprimé par les Libanais traduit l'attachement d'une partie de la population à la présence onusienne dans le sud du pays, où la Finul a longtemps joué un rôle de surveillance et de stabilisation le long de la frontière avec Israël.

Jean-Pierre Lacroix a toutefois reconnu que la force des Casques bleus fait face à des difficultés financières importantes. Il a indiqué que des coupes budgétaires de 25 % ont été imposées à la mission, une conséquence directe des impayés des États-Unis envers l'Organisation des Nations unies.

Ces restrictions financières limitent, selon le chef de la Finul, la capacité de l'ONU à protéger les populations civiles dans les zones où la force est déployée. Il a admis que l'organisation est désormais « moins en mesure » d'assurer cette mission de protection qu'auparavant.

Créée en 1978, la Finul avait vu son mandat renforcé après le conflit de 2006 entre le Liban et Israël, afin de superviser la cessation des hostilités et d'accompagner l'armée libanaise dans le sud du pays. Son retrait, à la fin de cette année, marque la fin d'une présence onusienne de plusieurs décennies dans la région.

Les propos de Jean-Pierre Lacroix interviennent alors que la communauté internationale s'interroge sur les mécanismes qui prendront le relais pour assurer un suivi de la situation sécuritaire dans le sud du Liban une fois la mission onusienne achevée.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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