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La Cour pénale internationale affirme poursuivre son travail malgré les sanctions américaines

Le procureur par intérim de la CPI, Mame Mandiaye Niang, a défendu sur France 24 le bilan de l'institution, alors que celle-ci fait face à des sanctions américaines liées notamment au mandat d'arrêt visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

· 1 min de lecture · langue: fr
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France 24 — Français

Le magistrat sénégalais Mame Mandiaye Niang, qui assure l'intérim à la tête de la Cour pénale internationale (CPI) depuis la révocation de son ancien procureur, s'est exprimé sur France 24 pour évoquer la crise que traverse l'institution créée en 2002.

Selon lui, les sanctions imposées par les États-Unis à la CPI rendent le fonctionnement de la Cour "difficile", mais ne l'empêcheront pas de "faire son travail". Ces sanctions font suite, entre autres, à la délivrance par la CPI d'un mandat d'arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Mame Mandiaye Niang a défendu le bilan de la Cour, en particulier sa décision concernant Benjamin Netanyahu, présentée comme l'une des actions ayant valu à l'institution les mesures punitives américaines.

La CPI, fondée en 2002 pour juger les crimes les plus graves relevant du droit international, traverse selon le magistrat une période qu'il qualifie de crise "inédite", marquée à la fois par des pressions extérieures et par des tensions internes, dont témoigne la révocation de son ancien procureur.

Le haut magistrat a néanmoins réaffirmé la détermination de l'institution à poursuivre ses activités malgré ce contexte, tel que rapporté par France 24.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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