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La Chine intensifie sa campagne contre les centres d'escroquerie en ligne basés en Birmanie

Pékin mène une répression contre des centres de fraude en ligne installés en Birmanie voisine, où des centaines de milliers de travailleurs, souvent eux-mêmes victimes de trafic, arnaquent des personnes dans le monde entier.

· 2 min de lecture · langue: fr
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France 24 — Français

La Chine a lancé une campagne de répression visant à démanteler des centres d'escroquerie en ligne installés en Birmanie, pays voisin où opèrent depuis plusieurs années de vastes réseaux de fraude, selon un reportage de France 24.

Ces centres emploieraient des centaines de milliers de travailleurs en Asie du Sud-Est, chargés d'escroquer des victimes partout dans le monde, notamment aux États-Unis, en Europe et en Chine elle-même. Le préjudice financier lié à ces fraudes serait estimé à près de 10 milliards de dollars par an pour les seuls ressortissants américains, selon les éléments cités dans le reportage.

Des travailleurs souvent victimes eux-mêmes

Des défenseurs des droits humains affirment que de nombreux employés de ces centres sont eux-mêmes des victimes, recrutés sous de fausses promesses d'emploi puis contraints de travailler dans des conditions assimilables à de l'esclavage moderne. Ce phénomène a été documenté dans plusieurs pays d'Asie du Sud-Est ces dernières années, où des réseaux criminels exploitent des travailleurs migrants pour alimenter des opérations de fraude en ligne à grande échelle.

Le reportage ne précise pas les mesures concrètes prises par les autorités chinoises dans le cadre de cette campagne, ni le nombre de centres visés ou de personnes concernées jusqu'à présent. Il ne mentionne pas non plus la réaction officielle des autorités birmanes face à cette opération menée sur leur territoire.

La lutte contre ces centres d'escroquerie transfrontaliers reste un défi complexe, en raison de l'instabilité politique en Birmanie et de l'implication de réseaux criminels organisés opérant souvent dans des zones frontalières échappant en partie au contrôle des autorités centrales birmanes.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

Également disponible en : AREN

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