La capacité d’absorption de carbone des forêts françaises en recul, malgré une surface croissante
Selon une analyse du Monde, les forêts françaises voient leur capacité de stockage de CO2 diminuer, alors même que leur superficie continue de progresser, en raison d’un dépérissement croissant des arbres.

Les forêts sont souvent présentées comme une solution majeure pour lutter contre le réchauffement climatique, grâce à leur capacité à absorber le dioxyde de carbone (CO2) présent dans l’atmosphère. Mais selon une analyse publiée le 13 septembre 2026 par Le Monde, dans sa rubrique Les Décodeurs, cette capacité de stockage diminue en France, alors même que la surface forestière du pays continue d’augmenter.
D’après cette analyse, ce paradoxe apparent s’explique notamment par le dépérissement d’un nombre croissant d’arbres. Les forêts françaises, bien que plus étendues qu’auparavant, subiraient des pressions qui affectent leur santé et, par conséquent, leur efficacité à stocker le carbone.
Le Monde souligne que planter des arbres reste considéré comme une réponse pertinente face au changement climatique, mais que les difficultés rencontrées par les écosystèmes forestiers existants viennent nuancer cette perspective. L’augmentation de la surface boisée ne suffirait donc pas, à elle seule, à garantir une hausse de la capacité d’absorption de CO2 des forêts.
L’article, présenté sous forme de graphiques par Le Monde, met en lumière cette évolution sans détailler dans l’extrait consulté les causes précises du dépérissement observé ni les données chiffrées complètes concernant l’évolution de la surface et de la capacité de stockage des forêts françaises.
Sources
- Pourquoi la capacité d’absorption de carbone des forêts françaises diminue, alors que leur surface augmente ? — Le Monde — Une
EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.
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