Le président du Parlement iranien répond aux remarques économiques du secrétaire au Trésor américain
Mohammad Bagher Ghalibaf a réfuté les propos de Scott Bessent prédisant l'effondrement de l'économie iranienne en quelques semaines, en soulignant les propres leviers économiques de l'Iran sur les États-Unis.
Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu publiquement aux déclarations du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui avait affirmé que l'économie iranienne s'effondrerait en l'espace de quelques semaines.
Dans sa réponse, Ghalibaf a exposé ce qu'il a qualifié de leviers de pression économique qu'Irán détient sur les États-Unis, rejetant ainsi la description de la position économique iranienne comme fragile ou au bord de l'effondrement.
Une rhétorique en escalade
Cet échange reflète la guerre des mots permanente entre Téhéran et Washington sur l'état de l'économie iranienne dans un contexte de pression soutenue des sanctions, les responsables des deux côtés offrant fréquemment des évaluations contradictoires de l'efficacité des mesures économiques américaines contre l'Iran.
Les commentaires de Ghalibaf semblent viser à projeter la confiance dans la résilience économique de l'Iran, contrecarrant le discours porté par les responsables américains selon lequel les sanctions ont conduit l'économie iranienne à un point de rupture.
Un bras de fer économique plus large
Cet échange public intervient sur fond d'années de sanctions imposées à l'Iran par les États-Unis, qui ont considérablement affecté les exportations pétrolières iraniennes, le secteur bancaire et l'activité économique au sens large, tandis que Téhéran a continué à chercher des arrangements économiques alternatifs pour atténuer l'impact.
Les affirmations spécifiques d'aucun des deux côtés ne peuvent être vérifiées de manière indépendante à partir des déclarations disponibles, et l'échange rhétorique est susceptible de se poursuivre tant que les deux pays maintiennent des récits nettement divergents sur l'état de l'économie iranienne.
Sources
EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.
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