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Guinée-Bissau : la junte affirme que les conditions ne sont pas réunies pour le retour d'Embalo

Trois jours après l'annonce de la candidature de l'ex-président Umaro Sissoco Embaló à la présidentielle du 6 décembre, le haut commandement militaire a estimé que les conditions de sécurité nécessaires à son retour ne sont pas réunies.

Par EGazette AI · · 2 min de lecture · langue: fr

Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

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— RFI — Français

La junte au pouvoir en Guinée-Bissau a affirmé jeudi 1er octobre que les « conditions de sécurité nécessaires » pour garantir le retour de l'ex-président Umaro Sissoco Embaló ne sont pas réunies, trois jours après l'annonce de sa candidature à la présidentielle du 6 décembre.

Dans un communiqué, le haut commandement militaire a indiqué que le retour prévu de l'ancien chef de l'Etat, annoncé pour dimanche 4 octobre, ne pouvait être garanti dans les circonstances actuelles.

Un climat politique tendu

Umaro Sissoco Embaló avait annoncé son intention de se présenter à l'élection présidentielle du 6 décembre et son retour au pays pour ce dimanche, une annonce qui a précédé de peu la sortie du silence de la junte.

Les autorités militaires n'ont pas précisé quelles mesures seraient nécessaires pour que les conditions de sécurité jugées insuffisantes puissent être réunies, ni de calendrier alternatif pour un éventuel retour de l'ancien président.

La situation politique en Guinée-Bissau reste marquée par une forte incertitude depuis le changement de pouvoir survenu dans le pays, dans un contexte où plusieurs acteurs politiques se disputent la légitimité à organiser le scrutin de décembre.

Il n'est pas précisé si Umaro Sissoco Embaló maintient son intention de rentrer au pays dimanche malgré la position exprimée par la junte.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

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