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L'ancien président kosovar Thaçi condamné à 25 ans par la Cour internationale de La Haye

Hashim Thaçi a été reconnu pénalement responsable de crimes de guerre commis lors de la rupture du Kosovo avec la Serbie dans les années 1990, selon une décision du tribunal basé à La Haye, tandis que les dirigeants de l'UE se sont séparément penchés sur les défis économiques et démocratiques auxquels fait face l'Europe.

· 2 min de lecture · langue: fr
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The Guardian — World

L'ancien président kosovar Hashim Thaçi a été condamné à 25 ans de prison par une cour internationale de La Haye, qui l'a reconnu pénalement responsable de crimes de guerre commis lors de la rupture violente du Kosovo avec la Serbie dans les années 1990, selon les informations rapportées par The Guardian.

Thaçi, qui a dirigé l'Armée de libération du Kosovo (UÇK) avant de devenir président du pays, faisait face à des accusations liées à des atrocités commises pendant le conflit. La décision de la cour le tient responsable des crimes qui se sont déroulés au cours de cette période, selon le rapport.

Cette condamnation marque une évolution significative dans les efforts de longue haleine visant à lutter contre les présumés crimes de guerre découlant de la désagrégation de la Yougoslavie et des conflits qui ont suivi la séparation du Kosovo et de la Serbie.

Dans un développement distinct couvert dans le même rapport, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s'est adressée aux dirigeants européens, déclarant que « relancer l'économie européenne est notre priorité numéro un ». Elle a souligné que l'Europe devait mieux exploiter son vaste marché et ses industries et services de classe mondiale, ajoutant que le marché unique reste « trop fragmenté » et nécessite davantage de réformes, avec comme objectif leur achèvement d'ici la fin de l'année prochaine.

Von der Leyen a également encadré les questions plus larges auxquelles l'Union européenne est confrontée en termes de résilience démocratique, se demandant si l'Europe allait « s'unir autour » d'une vision commune de l'autodétermination ou permettre à ses démocraties d'être « minées par les intermédiaires et les marionnettes des autoritaires ». Elle a affirmé que la menace provienne de mouvements ultranationalistes, de sentiments anti-européens, d'ingérence russe ou de désinformation, l'objectif fondamental de ces forces restait le même, selon le rapport.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

Également disponible en : ARENTR

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