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Cyberattaques contre des sites sensibles français : une chercheuse pointe l'État russe comme « commanditaire ou bénéficiaire »

Dans un entretien accordé au « Monde », la chercheuse Marie-Gabrielle Bertran décrit une escalade des cybermenaces visant la France, mêlant vols de données, infiltrations d'infrastructures critiques et recrutement d'informateurs au sein des administrations.

· 2 min de lecture · langue: fr
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Le Monde — Une

Le quotidien « Le Monde » a publié un entretien avec la chercheuse Marie-Gabrielle Bertran, consacré à l'évolution des cyberattaques visant des sites sensibles français. Selon elle, ces menaces ont « changé d'échelle » ces dernières années, brouillant les frontières entre criminalité organisée, espionnage d'État et stratégie de nature guerrière.

D'après les propos rapportés par le journal, plusieurs types d'actions malveillantes sont recensés : des vols massifs d'informations personnelles, des tentatives d'infiltration d'infrastructures jugées critiques, ainsi que le recrutement de complices au sein même d'administrations françaises.

La chercheuse affirme, selon l'article, que « l'État russe apparaît comme le commanditaire ou le bénéficiaire de toutes ces données », une analyse qui suggère une implication directe ou indirecte de Moscou dans plusieurs opérations de piratage informatique visant des cibles françaises.

L'entretien souligne que ces attaques ne se limitent plus à de simples opérations de cybercriminalité motivées par le profit financier, mais s'inscrivent, selon l'analyse présentée par Marie-Gabrielle Bertran, dans une logique plus large mêlant renseignement et pression stratégique.

Le Monde précise que cette évolution rend plus difficile la distinction entre les différents types d'acteurs impliqués — criminels, services de renseignement et acteurs étatiques — dans un contexte où les cybermenaces contre des institutions et infrastructures françaises se multiplient.

Contactées ou non par le journal, les autorités russes n'ont pas, selon les éléments disponibles dans l'article, réagi publiquement à ces accusations au moment de la publication de l'entretien.

Sources

EGazette résume des articles de plusieurs sources ; suivez les liens pour les originaux.

Également disponible en : ARENTRUR

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