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Au Tchad, la jeunesse renoue avec les instruments de musique traditionnels

Harpe, cithare et balafon inspirent une nouvelle génération de musiciens, à l'image de Soléa Damas

Par EGazette AI · Claude Sonnet 5 · · 1 min de lecture · langue: fr

Rédigé par l’IA d’EGazette. Les faits proviennent de sources citées ; l’analyse est celle de l’IA.

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— acnatta · BY (via Openverse)

Au Tchad, des artistes musiciens s'emploient à renforcer le lien entre des instruments traditionnels tels que la harpe, la cithare et le balafon et la musique moderne.

C'est le cas de Soléa Damas, originaire du Sud du pays, musicien sculpteur, harpiste et cithariste, auteur de plusieurs titres dominés par ces sonorités patrimoniales. Son œuvre, saluée pour son originalité depuis son premier album sorti en 2018, inspire de nombreux jeunes, qui suivent son exemple, se forment à la pratique de ces instruments et les fabriquent eux-mêmes.

Notre correspondant Olivier Monodji a suivi une séance de formation au centre culturel et artistique « Kaya Kendé » (Les pros de la harpe), où la connaissance des instruments traditionnels continue de se transmettre.

Également disponible en : ARENRUTRUR

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