À Ceuta, les centres d’accueil pour migrants saturés dès leur ouverture
Cinquante jours après l’afflux massif de migrants venus du Maroc, les autorités espagnoles peinent à loger l’ensemble des personnes arrivées dans l’enclave.
Cinquante jours après l’afflux massif de migrants venus du Maroc, les autorités espagnoles peinent à loger l’ensemble des personnes arrivées dans l’enclave.
Les autorités espagnoles ont entamé le déplacement des personnes qui vivaient sur les plages de l'enclave vers une nouvelle structure d'accueil sous tentes installée dans le port, selon Le Monde.

Plus de six semaines après l'afflux massif du 30 et 31 juillet, les autorités espagnoles ont entamé le transfert des migrants installés sur les plages de l'enclave vers un campement aménagé dans le port.
Partis d’un endettement comparable après la crise du Covid-19, les deux pays ont depuis suivi des trajectoires opposées, selon une analyse publiée par « Le Monde ».

Selon France 24, Kylian Mbappé, Ibrahima Konaté et Vinicius Jr font l'objet de critiques en Espagne après avoir refusé de porter entièrement un tee-shirt de soutien à Ceuta, ville espagnole enclavée au Maroc, déclenchant une controverse politique entre l'Espagne, le Maroc et la France.

L'ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères, invitée de RFI, appelle l'Europe à se réveiller pour éviter de devenir un vassal de la Chine ou de la Russie.

Après l’arrivée massive de migrants fin juillet dans l’enclave espagnole au Maroc, plusieurs Etats membres de l’Union européenne réclament un nouveau durcissement de la politique migratoire commune.
À moins d'un an des élections, le principal parti d'opposition espagnol espère profiter politiquement de la situation migratoire à Ceuta, tout en craignant que ce dossier ne serve davantage l'extrême droite, selon RFI.

Le chef du gouvernement espagnol fait face à des critiques après avoir évoqué la responsabilité de la Russie et d'Israël dans l'aggravation de la crise migratoire, alors que le rôle du Maroc reste questionné.

Dans l'enclave espagnole d'Afrique du Nord, plusieurs parents ont renoncé à envoyer leurs enfants à l'école mardi, dans un contexte encore tendu après l'afflux de migrants survenu fin juillet.

Un tribunal espagnol s'est saisi le 7 septembre 2026 d'une enquête sur l'entrée de dizaines de milliers de migrants fin juillet à Ceuta, évoquant des indices d'une possible facilitation depuis le Maroc.